Figures politiques du Seigneur des anneaux [3] Sauron et Bombadil : une étude inutile ?

Télécharger l’article au format PDF Clore cette étude des figures politiques du Seigneur des Anneaux par Sauron et Bombadil a de quoi surprendre : du premier, archétype du tyran, il n’est visiblement pas besoin de souligner la malignité ; du second, désintéressé de la politique, une présentation dans un tel cadre semble au mieux inutile. Pourtant, en tant qu’archétype, Sauron nous offre la possibilité de caractériser, dans un cadre politique,

Figures politiques du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien [2] Aragorn, successeur ou wundermann ?

Télécharger l’article au format PDF Vulgarisé sous les traits de Viggo Mortensen dans l’adaptation de Peter Jackson, Aragorn est évidemment un personnage central du Seigneur des anneaux. Pour autant, et aussi étrange que cela puisse paraître, il intéresse peu les lecteurs du roman, du moins si l’on prend en considération l’abondante correspondance entre Tolkien et ses admirateurs : on y trouve des lettres consacrées à Gandalf, à Sauron, aux Elfes, à

Figures politiques dans le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien [1] Gandalf, primus inter pares

Télécharger l’article au format PDF L’œuvre de Tolkien, d’abord considérée comme indigne de l’érudit qu’il était, a fini par être reconnue comme un ensemble d’une grande profondeur et d’une grande richesse. Devenu un « classique de la littérature fantasy », le Seigneur des Anneaux a cependant été victime de sa popularité et a subi une lecture minimaliste qui, l’analysant en termes de suspense, de scénario ou de renversements, a évacué

J. R. R. Tolkien l’antimoderne Catholique et légitimiste

Télécharger l’article au format PDF L’œuvre de J. R. R. Tolkien a été remise au goût du jour par les versions cinématographiques du Seigneur des Anneaux. Elle a ainsi atteint un public encore plus large que celui des romans, avec sans doute pour résultat d’accroître le nombre des lecteurs, mais aussi l’inconvénient que nombre de spectateurs se contenteront d’avoir vu les adaptations à l’écran. Cela a entraîné certains déplacements dans la réception de

Pour une lecture traditionnelle du Seigneur des anneaux [2] De la conception "tolkienienne" de la littérature

Télécharger l’article au format PDF Qu’on le veuille ou non, Tolkien demeure un maître incontesté de la littérature fantastique, ou fantasy, pour reprendre le terme générique qu’il avait lui-même proposé pour ses écrits. Cette primauté indéniable, reconnue bon gré mal gré par tous les auteurs qui s’essaient dans ce genre littéraire d’apparence très abordable, les contraint à se positionner par rapport au magicien d’Oxford, point de comparaison en apparence indépassable,

Pour une lecture traditionnelle du Seigneur des Anneaux [1] Anneaux et palantiri : métaphores sur la relation entre fin et moyens

Télécharger l’article au format PDF Une analyse du Seigneur des Anneaux a de quoi surprendre : longtemps, l’œuvre de Tolkien a été considérée comme un simple divertissement sans prétentions, comme en témoigne la présentation qui était proposée en quatrième de couverture de Bilbo le Hobbit lors de la première édition de 1937*. Cependant, l’intérêt grandissant de lecteurs aussi nombreux que respectables pour le phénomène mondial que constitue l’œuvre de l’universitaire d’Oxford