En quête d’une Charte de la légitimité Aux sources de la politique

En cette époque sombre où la modernité dévoile désormais sans masque ses ambitions totalitaires, en ces temps de détresse où s’étend le spectre des guerres civiles, les principes de légitimité — fondés sur la loi naturelle — se dressent comme une bannière d’espoir et de paix. « Légitimistes de tous les pays, unissez-vous ! », voilà qui pourrait résumer l’ambition du site de la Charte de la légitimité Vexilla Regis

Libres propos d’Adolf Hitler sur l’Église catholique Les papes Pie XI et Pie XII répondent à Hitler

Dans son Mein Kampf datant de 1925, Hitler ne peut livrer toute sa pensée, car il n’a pas encore conquis le pouvoir, néanmoins certains passages sont déjà très hostiles au christianisme. Une fois à la tête de l’Allemagne, il organise une persécution telle qu’en 1937, le pape Pie XI et le cardinal Pacelli (le futur Pie XII) dénoncent le nazisme dans l’encyclique Mit Brennender Sorge. Peu après, la véritable pensée

La gnose mère de la modernité, par Éric Vœgelin Immanence gnostique contre transcendance chrétienne

Ce serait une erreur d’identifier la modernité et sa re-divinisation de l’homme à une résurgence du paganisme antique. Éric Vœgelin montre qu’elle émane du christianisme même, ou plutôt de la gnose en tant qu’égout collecteur de toutes les hérésies chrétiennes. Ainsi la déviance millénariste d’un Joachim de Flore engendre-t-elle les mythes modernes du sens de l’histoire, du progrès de l’humanité, de l’avènement du Nouvel Âge, ou Âge d’or. Oublié le

Pouvoir absolu, pouvoir arbitraire, pouvoir divin et obéissance passive, par Louis de Bonald Observations sur l'ouvrage de Mme la baronne de Staël

Les opposants à la monarchie traditionnelle confondent souvent pouvoir absolu, pouvoir arbitraire et pouvoir de droit divin. Dans ce texte, Bonald s’insurge contre de tels amalgames. Après avoir défini ces différentes expressions, il démontre qu’à l’opposé du pouvoir de droit divin, le pouvoir du peuple souverain est intrinsèquement arbitraire et ne saurait obtenir qu’une obéissance passive ou servile. Pire ! lorsqu’il se montre oppresseur de lui-même, rien ne peut plus

Christine de Pisan (1364-1431), intellectuelle engagée, légitimiste et féministe Aspect de la pensée politique française sous Charles VI

En ce début du XVe siècle la France souffre de la cruelle guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons anglophiles. Les autorités religieuse et politique sont défaillantes : d’une part deux papes se disputent la Chrétienté (c’est le grand schisme d’Occident) et d’autre part l’autorité du roi de France est profondément affaiblie par son état mental. En 1420, à la suite du Traité de Troyes qui reconnaît le fils du roi

Passages du Coran susceptibles de légitimer des attentats La loi naturelle pour sortir de l'impasse

Pour un musulman le Coran est la parole de Dieu ; il ne se discute donc pas et ne peut qu’être récité : Coran signifie en effet « réciter », « psalmodier ». Or de nombreux passages de ce livre sont ambigus quant à l’attitude prescrite envers les non musulmans. En effet, si dans certains versets le combat est justifié quand l’islam est attaqué, dans d’autres il semble qu’il soit

Genèse du Discours de la Flagellation, par Michel Antoine Comment Louis XV réaffirme la monarchie de droit divin

Après un bref rappel des circonstances qui aboutirent à la réprimande des Parlements par Louis XV lors de  la  Séance dite « de la Flagellation » du 3 mars 1766, l’historien Michel Antoine (1925-2015) établit l’identité des rédacteurs de ce fameux discours qui réaffirme les fondements de la Monarchie absolue de droit divin. [VLR]

Un mondialiste inattendu : Louis Veuillot (1813-1883) Ou l’illusion du « parti catholique »

Cent quarante ans après sa disparition, Louis Veuillot laisse le souvenir d’un grand défenseur de la Foi dont l’anti-libéralisme est resté proverbial, et pourtant… Négligeant l’ordre naturel et la question essentielle de l’institution politique, il se contente de promouvoir un groupe de pression : le Parti catholique. Persuadé que la société reste à inventer, il s’enthousiasme pour la dernière utopie ou pour le dernier homme fort en qui il reconnaît,

Discours sur la Révolution, par Alexandre Soljenitsyne aux Lucs-sur-Boulogne (1993) La Révolution, malheur des peuples

En 1978 le grand historien François Furet écrivait déjà : « l’œuvre de Soljenitsyne a posé partout la question du Goulag au plus profond du dessein révolutionnaire ; il est inévitable que l’exemple russe vienne frapper comme un boomerang son « origine » française […] Aujourd’hui le Goulag conduit à repenser la Terreur, en vertu d’une identité dans le projet. Les deux révolutions restent liées. » C’est donc naturellement qu’en 1993 Soljenitsyne

Quand Henri d’Orléans négociait un trône avec Hitler Des documents pour servir l'histoire de l'orléanisme

L’absence de légitimité des Orléans dans la revendication de la couronne de France a conduit certains membres de cette branche cadette aux pires extrémités. Nous publions ici deux documents qui dévoilent les démarches du comte de Paris mendiant un trône à Hitler en échange de son aide « pour établir en Europe un ordre nouveau.  » On attend avec impatience le prince d’Orléans qui relèvera l’honneur de cette famille en se