Groupes réducteurs et noyaux dirigeants (1973) Sociologie de la subversion de masse

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Comment ces étudiants sérieux, après seulement quelques participations aux AG de grévistes, se sont-ils mutés, pour les uns en révolutionnaires hargneux et violents, et pour les autres en couards prêts à toutes les concessions ? Comment cette Conférence des Évêques de France a-t-elle pu déboucher sur des déclarations aussi insipides, consensuelles et pusillanimes ? C’est que ces deux groupes — et tant d’autres avec eux — ont en commun leur mode de

Les serments du sacre des rois de France, par Jean de Viguerie Le « serment du Royaume » et ses interprétations

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Les paroles du serment du Royaume — que le Roi prononce lors de la cérémonie du sacre —, sont restées inchangées pendant des siècles. Si par ses promesses le Roi s’engage bien envers le peuple, le serment est quant-à lui fait à Dieu, ce qui valide et majore les promesses. Le serment du Royaume, s’il n’est prononcé que par le Roi, engendre des obligations réciproques entre le Roi et ses

Brève note sur le droit royal historique français, par Guy Augé (1975) Les lois fondamentales du Royaume garantes du bien commun

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En France, on distingue la personne du roi de la Couronne dont les lois de dévolution sont les garantes du bien commun. La royauté est une charge, un service public, et le roi remplit donc un office. À proprement parler, il n’hérite pas mais « succède ». Le successeur n’est pas désigné de choix humain mais par la Loi qui oblige tant les sujets que le roi lui-même. De par son caractère

La monarchie absolue de droit divin, par François Bluche La France monarchique est un État de droit

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La Monarchie française est absolue de droit divin : – « Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe

De la fusion orléaniste/légitimiste à la mort d’Henri V, par Guy Augé L’œcuménisme politique tue la tradition

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1883 marquait la mort d’Henri V comte de Chambord, successeur direct de Charles X. Selon les Lois Fondamentales du Royaume, la Couronne passait à la branche aînée d’Anjou, mais la branche cadette d’Orléans, s’appuyant sur un très révolutionnaire principe des nationalités, réussit à rallier la majorité des légitimistes. Cet œcuménisme politique entre un légitimisme traditionnel et un orléanisme d’essence libérale ne devait échouer qu’à former le bloc conservateur de la

Le Déclin du courage, par Alexandre Soljenitsyne, Harvard (juin 1978) Communisme et capitalisme, frères ennemis mais frères

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Devant la prestigieuse assemblée des enseignants de Harvard, le Prix Nobel rescapé du Goulag soutient que les sociétés soviétique et occidentale moderne ne diffèrent pas de nature. Toutes deux se fondent sur l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu et ambitionnent de réaliser son bonheur par le seul changement de système social. Toutes deux génèrent une « pensée unique », l’une du Parti, l’autre de l’opinion. De la société communiste sans loi,

Louis XVIII, d’après ses écrits Mansuétude du Roi, soif de sang des idéologues

Quand Louis XVIII monte sur le trône, son premier souci est de restaurer la paix avec les nations européennes auxquelles la Révolution avait déclaré la guerre universelle. Pour réparer les blessures de la guerre civile révolutionnaire, il pratique aussi l’amnistie et va même jusqu’à maintenir les maréchaux de Bonaparte dans leurs prérogatives. Aussi, pendant la Restauration, le pays retrouve-t-il la route de la prospérité. Malheureusement quand Bonaparte s’évade de l’Île

Louis XX : un prince soucieux d’accomplir tous ses devoirs Réconciliation nationale, pardon, piété filiale, défense des valeurs familiales

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En tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, les Lois fondamentales du Royaume de France désignent le duc d’Anjou comme successeur de nos rois. Et il faut reconnaître que Louis XX prend à cœur ce rôle et ses devoirs. En effet, il est engagé dans plusieurs combats, dont certains à rebours de la pensée unique. Quand les gouvernements impuissants face au dictât de Bruxelles désirent se donner de l’importance auprès

Action diplomatique des rois de France en terre d’Islam François Picquet, consul de France puis évêque

Pour beaucoup d’historiens modernes imbus de matérialisme, il est inconcevable que la politique d’un prince puisse être motivée par la foi. Étrangement, certains ultramontains propagent ce même préjugé et réduisent nos monarques à d’affreux impies ennemis de Rome. Or, ne voit-on pas un Louis XIV travailler en lien étroit avec le Pape pour ramener les Chrétiens du Levant à l’unité ? L’œuvre de François Picquet, évêque et ambassadeur du roi, illustre

Quand Henri d’Orléans négociait un trône avec Hitler Des documents pour servir l'histoire de l'orléanisme

L’absence de légitimité des Orléans dans la revendication de la couronne de France a conduit certains membres de cette branche cadette aux pires extrémités. Nous publions ici deux documents qui dévoilent les démarches du comte de Paris mendiant un trône à Hitler en échange de son aide « pour établir en Europe un ordre nouveau.  » On attend avec impatience le prince d’Orléans qui rendra l’honneur à cette famille en se