Révolution française

1789 : histoire d’une subversion, par Augustin Cochin. Révolution française et Franc-Maçonnerie.

1789 : histoire d’une subversion, par Augustin Cochin Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 2)

1789 : et si tout n’était qu’une mise en scène ? Augustin Cochin soutient que ce que l’on présente comme l’éveil héroïque d’un peuple en quête de liberté aurait été orchestré dans l’ombre par des sociétés de pensée, au premier rang desquelles la Franc-Maçonnerie. À travers ses analyses, il décrit une Révolution où l’illusion de […]

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Sociétés de pensée et manipulation de l’opinion, par Augustin Cochin Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 2)

Augustin Cochin révèle comment les sociétés de pensée (XVIIIᵉ siècle) — calquées sur le modèle de la franc-maçonnerie — ont remplacé les liens organiques de loyauté et de foi par une solidarité légale sans effort et abstraite, ainsi que les libertés concrètes par une liberté illusoire, en réalité, esclave de l’opinion. Ces minorités organisées captent

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Lecture critique la Constitution de 1791, pour expliquer le passage des Droits de l’Homme de 1789 à la Terreur de 1793

Lecture critique de la Constitution de 1791 Pour expliquer le passage des Droits de l’Homme à la Terreur

Le 17 juin 1789, par un véritable coup d’État, les États Généraux se déclarent Assemblée Nationale représentant la Nation, et se fixent la mission de rédiger la Constitution du royaume pour régénérer l’ordre public et pour maintenir les vrais principes de la monarchie. Lors du Serment du jeu de paume, ils jurent de rester assemblés

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Portrait de Philippe Égalité par Alfred Nettement

Portrait de Philippe Égalité par Alfred Nettement (1842) Louis-Philippe-Joseph d’Orléans (1747-1793)

Ce Portrait de Philippe Égalité par Alfred Nettement est incontestablement à charge, mais il est bien renseigné par le journaliste. Pourquoi les partisans de la branche cadette d’Orléans — qui ignorent le principe d’indisponibilité de la Couronne — ne reconnaissent-ils pas les renonciations publiques du duc d’Orléans au trône de France ? « je déclare

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modèle du discours révolutionnaire

Modèle du discours révolutionnaire, par Joseph de Maistre (1799) Discours du citoyen Cherchemot

Maistre nous livre ici le modèle du discours révolutionnaire. En effet, on y trouve : – L’utilisation de mots clefs propres à susciter passions et pensées réflexes. – L’invocation du mythe du progrès de l’homme et de la philosophie des Lumières (ou art social) pour façonner l’opinion et élever l’humanité à un stade supérieur. –

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Toulon sous la Terreur

La ville de Toulon sous la Terreur, par Louis-Marie Prudhomme Au nom de l'idéologie « Liberté, Égalité, Fraternité »

C’est le très républicain Prudhomme qui nous livre cette enquête sur Toulon sous la Terreur. Alors que la 1re République livre le Pays à la délation et aux pires atrocités, les Toulonnais en appellent aux Anglais pour les libérer. L’armée révolutionnaire — qui vient d’anéantir Lyon — marche alors sur Toulon et triomphe facilement. Ivres

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Trois idées du nationalisme

Trois idées du nationalisme au XIXe siècle, par Guy Augé Le nationalisme pour remplacer le droit divin

Il ne faudrait pas confondre le devoir d’aimer son pays — naturel à tout être humain — avec le nationalisme. Ce dernier plonge ses racines dans la Réforme protestante qui fait exploser la chrétienté en royaumes dotés d’Églises nationales autonomes. Mais c’est à la Révolution française —  avec la laïcisation des esprits — que cette

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On tanne la peau humaine sous la Révolution Française

On tanne la peau humaine sous la Révolution Française Le corps humain marchandise

De l’Ancien Testament jusqu’à l’Antigone du Païen grec Sophocle, inhumer les morts constitue un devoir, une prescription divine. En effet, de même que l’âme, le corps est une partie de notre humanité, aussi les civilisations les plus primitives marquent-elles du respect envers les dépouilles des défunts. Pour le révolutionnaire matérialiste, l’homme n’est que matière :

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De la politique génocidaire de la 1re République française, rapportée par le communiste Gracchus Babeuf (1760-1797)

De la politique génocidaire de la 1re République française, par le communiste Gracchus Babeuf (1760-1797) Chapitre VII du livre « Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier »

Fils de la modernité, le droit-de-l’hommisme provoque son premier génocide en 1793. Au nom de la liberté et de l’égalité, la Première République invente l’archétype du régime totalitaire : le gouvernement par la terreur. Ivres d’idéologie, des comités bureaucratiques décrètent à demi-mots des « populicides » en prenant soin de ne jamais s’impliquer directement et

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La prise de la Bastille le 14 Juillet 1789, par Frantz Funck-Brentano Des faits jusqu’au mythe

Les malheurs viennent souvent d’une autorité faible qui n’ose pas s’imposer pour établir la justice. Or les crimes impunis enhardissent la racaille qui terrorise la population et finit par régner en maîtresse. Ainsi Louis XVI laissa-t-il s’installer l’anarchie dans son Royaume. Brentano revient ici sur ces circonstances qui ont conduit au 14 juillet. « On

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