Figures politiques du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien [2] Aragorn, successeur ou wundermann ?

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103PartagesVulgarisé sous les traits de Viggo Mortensen dans l’adaptation de Peter Jackson, Aragorn est évidemment un personnage central du Seigneur des anneaux. Pour autant, et aussi étrange que cela puisse paraître, il intéresse peu les lecteurs du roman, du moins si l’on prend en considération l’abondante correspondance entre Tolkien et ses admirateurs : on y trouve des lettres consacrées à Gandalf, à Sauron, aux Elfes, à Frodon, Sam ou Gollum, mais

Figures politiques dans le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien [1] Gandalf, primus inter pares

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152PartagesL’œuvre de Tolkien, d’abord considérée comme indigne de l’érudit qu’il était, a fini par être reconnue comme un ensemble d’une grande profondeur et d’une grande richesse. Devenu un « classique de la littérature fantasy », le Seigneur des Anneaux a cependant été victime de sa popularité et a subi une lecture minimaliste qui, l’analysant en termes de suspense, de scénario ou de renversements, a évacué l’un des aspects fondamentaux de

Les Cahiers de l’Université d’été de l’UCLF L'A.B.C. du royalisme

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236PartagesL’Union des Cercles Légitimistes de France propose déjà plusieurs outils de formation comme son Programme des études politiques. Les Cahiers de l’Université Saint-Louis constituent, eux-aussi, une synthèse de la pensée royaliste facilement utilisable dans le cadre d’un travail en cellule d’étude. Chaque année, de nouveaux textes illustrant la pensée légitimiste sont ainsi publiés. L’édition de l’Université d’été 2020 est maintenant téléchargeable.

Leçons politiques tirées de la lettre de Jeanne d’Arc aux habitants de Riom « Que notre Sire soit protégé par vous ! »

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510PartagesLa monarchie est un bien commun et non le bien du roi, aussi relève-t-il du devoir de chaque Français de participer de toutes ses forces à la restauration de ce régime naturel et juste, pour le salut du Pays. C’est ce que sainte Jeanne d’Arc rappelle dans cette circulaire adressée aux habitants de plusieurs villes, dont la ville de Riom qui en a conservé l’exemplaire. [VLR]

Quand la Gauche républicaine prônait la colonisation au nom « du droit des races supérieures » Le racisme de la République des Jules Ferry, Gambetta et Paul Bert

  • 1.1K
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1.1KPartagesLa fin du XIXe siècle voit le triomphe du positivisme d’Auguste Comte chez nombre d’intellectuels. Sur les traces du philosophe, les radicaux de gauche Léon Gambetta, Jules Ferry et Paul Bert adoptent son programme d’instaurer une république universelle ayant pour capitale Paris et « d’organiser sans dieu ni roi ». S’appuyant sur l’évolutionnisme darwiniste, cette gauche républicaine égalitariste justifiera sa politique de colonisation en enseignant l’inégalité des races aux jeunes

Légitimité et royalisme, par Guy Augé La légitimité, ou l’obéissance libre (1977)

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658PartagesS’il est une constante dans nos sociétés modernes, c’est bien le mépris du citoyen envers les représentants du pouvoir démocratique ; pouvoir auquel il est pourtant contraint d’obéir servilement au nom d’un légalisme justifié par le nombre ou l’opinion. Un Tocqueville le déplore : « Quelque soumis que fussent les hommes de l’ancien régime aux volontés du roi, il y avait une sorte d’obéissance qui leur était inconnue : ils ne savaient pas

Jean-Claude Michéa, critique du libéralisme Un philosophe socialiste pas comme les autres

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240PartagesLa critique du libéralisme dont nous ne cessons de subir les effets destructeurs n’est pas l’apanage du camp traditionnel, mais elle est parfois brillamment effectuée par certains tenants d’une gauche anti-libérale, comme Jean-Claude Michéa. Si son argumentaire est solide et implacable, il reste cependant incomplet, car marqué par les idées modernes qui l’inspirent. Ainsi l’égalitarisme empêche-t-il l’auteur d’accepter toute la tradition, dont il concède pourtant que les structures constituent le

J. R. R. Tolkien l’antimoderne Catholique et légitimiste

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906PartagesL’œuvre de J. R. R. Tolkien a été remise au goût du jour par les versions cinématographiques du Seigneur des Anneaux. Elle a ainsi atteint un public encore plus large que celui des romans, avec sans doute pour résultat d’accroître le nombre des lecteurs, mais aussi l’inconvénient que nombre de spectateurs se contenteront d’avoir vu les adaptations à l’écran. Cela a entraîné certains déplacements dans la réception de Tolkien, qui s’apparentent souvent à

Charles Maurras et le nationalisme Le mariage contre-nature de la monarchie avec l'idéologie

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5PartagesMaurras a tenté toute sa vie durant de marier la monarchie avec l’idéologie nationaliste. Or, comme le libéralisme et le socialisme, le nationalisme est enfant de la Révolution et constitue pareillement une religion séculière qui exalte l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu. Le maître de l’Action française parsème d’ailleurs son œuvre de phrases à fort relent gnostique en développant une mystique du progrès de l’homme — de la nation

Charles Maurras et l’empirisme organisateur L’Empirisme organisateur « exclut les abus du sentiment chrétien »

Adepte de la « religion parfaitement laïque » de l’Empirisme organisateur, Maurras tient en horreur tout théisme, et surtout cette religion chrétienne d’origine juive. Cependant, il tolère le catholicisme qu’il considère comme un anticorps développé par l’Occident contre l’anarchie chrétienne : « Le mérite et l’honneur du catholicisme furent d’organiser l’idée de Dieu et de lui ôter ce venin. » Au fil de cette étude, c’est un Maurras peu connu qui se révèle. [VLR]