Leçons politiques tirées de la lettre de Jeanne d’Arc aux habitants de Riom « Que notre Sire soit protégé par vous ! »

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509PartagesLa monarchie est un bien commun et non le bien du roi, aussi relève-t-il du devoir de chaque Français de participer de toutes ses forces à la restauration de ce régime naturel et juste, pour le salut du Pays. C’est ce que sainte Jeanne d’Arc rappelle dans cette circulaire adressée aux habitants de plusieurs villes, dont la ville de Riom qui en a conservé l’exemplaire. [VLR]

Légitimité et royalisme, par Guy Augé La légitimité, ou l’obéissance libre (1977)

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658PartagesS’il est une constante dans nos sociétés modernes, c’est bien le mépris du citoyen envers les représentants du pouvoir démocratique ; pouvoir auquel il est pourtant contraint d’obéir servilement au nom d’un légalisme justifié par le nombre ou l’opinion. Un Tocqueville le déplore : « Quelque soumis que fussent les hommes de l’ancien régime aux volontés du roi, il y avait une sorte d’obéissance qui leur était inconnue : ils ne savaient pas

Jean-Claude Michéa, critique du libéralisme Un philosophe socialiste pas comme les autres

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152PartagesLa critique du libéralisme dont nous ne cessons de subir les effets destructeurs n’est pas l’apanage du camp traditionnel, mais elle est parfois brillamment effectuée par certains tenants d’une gauche anti-libérale, comme Jean-Claude Michéa. Si son argumentaire est solide et implacable, il reste cependant incomplet, car marqué par les idées modernes qui l’inspirent. Ainsi l’égalitarisme empêche-t-il l’auteur d’accepter toute la tradition, dont il concède pourtant que les structures constituent le

Les corporations : utopie ou idée neuve ? La solution alternative au capitalisme et au socialisme

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143PartagesLa crise actuelle a au moins le mérite de mettre à mal le dogme libéral du libre échange. En effet, il a fallu une pandémie pour prendre conscience que des frontières sont nécessaires pour préserver le bien commun. Dans la foulée, se voient réhabilitées les communautés naturelles protectrices que sont l’État et la famille, non seulement contre l’invasion virale, mais plus largement contre l’épidémie migratoire et contre le cancer moderne

La monarchie absolue de droit divin, par François Bluche La France monarchique est un État de droit

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139PartagesLa Monarchie française est absolue de droit divin : – « Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe

Louis XVIII, d’après ses écrits Mansuétude du Roi, soif de sang des idéologues

Quand Louis XVIII monte sur le trône, son premier souci est de restaurer la paix avec les nations européennes auxquelles la Révolution avait déclaré la guerre universelle. Pour réparer les blessures de la guerre civile révolutionnaire, il pratique aussi l’amnistie et va même jusqu’à maintenir les maréchaux de Bonaparte dans leurs prérogatives. Aussi, pendant la Restauration, le pays retrouve-t-il la route de la prospérité. Malheureusement quand Bonaparte s’évade de l’Île

Louis XX : un prince soucieux d’accomplir tous ses devoirs Réconciliation nationale, pardon, piété filiale, défense des valeurs familiales

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2PartagesEn tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, les Lois fondamentales du Royaume de France désignent le duc d’Anjou comme successeur de nos rois. Et il faut reconnaître que Louis XX prend à cœur ce rôle et ses devoirs. En effet, il est engagé dans plusieurs combats, dont certains à rebours de la pensée unique. Quand les gouvernements impuissants face au dictât de Bruxelles désirent se donner de l’importance auprès

Louis XIV le réformateur, par le Professeur Jean-Baptiste Geffroy La restauration de l'autorité royale

Ils sont nombreux les détracteurs de Louis XIV. Selon les uns, il aurait accompli le projet moderne d’une monarchie absolue et tyrannique, opposée à une ancienne monarchie tempérée. Selon d’autres, il serait l’initiateur d’une centralisation liberticide achevée par la Révolution. Pour d’autres encore, il aurait bouleversé l’équilibre social en favorisant la bourgeoisie au détriment de la noblesse. Jean-Baptiste Geffroy bat en brèche nombre de ces idées reçues dans une conférence

Lettre sur les ouvriers par Henri V comte de Chambord (20 Avril 1865) Aux origines du catholicisme social

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1PartageLa loi Le Chapelier (1791)est une des premières lois votées par l’Assemblée révolutionnaire. Elle interdit les corporations et tout droit d’association aux gens de métier. Les ouvriers, désormais sans défense, sont exploités par la bourgeoisie révolutionnaire et plongés dans la misère la plus épouvantable. En dehors des œuvres caritatives chrétiennes, personne ne se préoccupe du sort de ces malheureux. Le souci permanent de Henri V pour les plus pauvres se

Principes de légitimité Aux sources du politique

Des questions, une démarche Qu’est-ce qu’un régime politique légitime ? Quelle est plus précisément la finalité de la politique ? L’activité politique étant propre à l’être humain, la réponse à ces questions se trouve probablement dans la connaissance de ce qui constitue l’humanité elle-même. Peut-être saurons-nous alors dégager des principes de légitimité susceptibles d’une adhésion la plus universelle. L’homme est un animal rationnel Aristote (384-322 av. J.C.) constate : L’homme