La constitution de la France monarchique Lois de succession du Royaume de France I (Bluche, Barbey, Rials) (1984)

  • 672
    Partages

672Partages« Le terme Lois fondamentales désigne ces coutumes, toutes forgées par additions successives au cours du moyen âge et encore au XVIe siècle ». Par la stabilité politique qu’elle suscite, cette constitution de l’Ancienne France — qui oblige, et le peuple, et son roi — préserve efficacement le bien commun en assurant la paix et la justice. En effet : « tout au long de l’histoire de la monarchie française,

Brève note sur le droit royal historique français, par Guy Augé (1975) Les lois fondamentales du Royaume garantes du bien commun

  • 4
    Partages

4PartagesEn France, on distingue la personne du roi de la Couronne dont les lois de dévolution sont les garantes du bien commun. La royauté est une charge, un service public, et le roi remplit donc un office. À proprement parler, il n’hérite pas mais « succède ». Le successeur n’est pas désigné de choix humain mais par la Loi qui oblige tant les sujets que le roi lui-même. De par son caractère

La monarchie absolue de droit divin, par François Bluche La France monarchique est un État de droit

  • 24
    Partages

24PartagesLa Monarchie française est absolue de droit divin : – « Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe

Droit et justice dans les écoles du droit naturel classique et moderne

Le texte de la conférence reproduit ici est issu d’un manuscrit de seize pages de la main de Guy Augé ne portant pas d’indication de date ; il est cependant vraisemblable qu’il fut rédigé au cours de la seconde moitié des années 70. Pour la présente édition, la transcription et les compléments du texte (indiqués entre crochets) ainsi que le contenu des notes ont été établis par Guillaume Bernard. [VLR]