Libres propos d’Adolf Hitler sur l’Église catholique Les papes Pie XI et Pie XII répondent à Hitler

Dans son Mein Kampf datant de 1925, Hitler ne peut livrer toute sa pensée, car il n’a pas encore conquis le pouvoir, néanmoins certains passages sont déjà très hostiles au christianisme. Une fois à la tête de l’Allemagne, il organise une persécution telle qu’en 1937, le pape Pie XI et le cardinal Pacelli (le futur Pie XII) dénoncent le nazisme dans l’encyclique Mit Brennender Sorge. Peu après, la véritable pensée

Genèse du Discours de la Flagellation, par Michel Antoine Comment Louis XV réaffirme la monarchie de droit divin

Après un bref rappel des circonstances qui aboutirent à la réprimande des Parlements par Louis XV lors de  la  Séance dite « de la Flagellation » du 3 mars 1766, l’historien Michel Antoine (1925-2015) établit l’identité des rédacteurs de ce fameux discours qui réaffirme les fondements de la Monarchie absolue de droit divin. [VLR]

Un mondialiste inattendu : Louis Veuillot (1813-1883) Ou l’illusion du « parti catholique »

Cent quarante ans après sa disparition, Louis Veuillot laisse le souvenir d’un grand défenseur de la Foi dont l’anti-libéralisme est resté proverbial, et pourtant… Négligeant l’ordre naturel et la question essentielle de l’institution politique, il se contente de promouvoir un groupe de pression : le Parti catholique. Persuadé que la société reste à inventer, il s’enthousiasme pour la dernière utopie ou pour le dernier homme fort en qui il reconnaît,

Quand Henri d’Orléans négociait un trône avec Hitler Des documents pour servir l'histoire de l'orléanisme

L’absence de légitimité des Orléans dans la revendication de la couronne de France a conduit certains membres de cette branche cadette aux pires extrémités. Nous publions ici deux documents qui dévoilent les démarches du comte de Paris mendiant un trône à Hitler en échange de son aide « pour établir en Europe un ordre nouveau.  » On attend avec impatience le prince d’Orléans qui relèvera l’honneur de cette famille en se

Leçons politiques tirées de la lettre de Jeanne d’Arc aux habitants de Riom « Que notre Sire soit protégé par vous ! »

La monarchie est un bien commun et non le bien du roi, aussi relève-t-il du devoir de chaque Français de participer de toutes ses forces à la restauration de ce régime naturel et juste, pour le salut du Pays. C’est ce que sainte Jeanne d’Arc rappelle dans cette circulaire adressée aux habitants de plusieurs villes, dont la ville de Riom qui en a conservé l’exemplaire. [VLR]

Le discours de la flagellation, par Louis XV (3 mars 1766) Le Roi rappelle les fondements de la Monarchie

Les parlements sont des cours de justice fondées par Philippe le Bel pour conseiller le roi et l’aider à rendre justice. Au XVIIIe siècle, les parlements, imbus des idées nouvelles et jaloux de leurs privilèges, prétendent constituer un corps unique, indépendant du souverain et seul vrai représentant des intérêts de la nation. De régime de conseil, la monarchie menace de dériver vers un régime d’opposition. Las de ces prétentions, des

Charles Maurras et le nationalisme Le mariage contre-nature de la monarchie avec l'idéologie

Maurras a tenté toute sa vie durant de marier la monarchie avec l’idéologie nationaliste. Or, comme le libéralisme et le socialisme, le nationalisme est enfant de la Révolution et constitue pareillement une religion séculière qui exalte l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu. Le maître de l’Action française parsème d’ailleurs son œuvre de phrases à fort relent gnostique en développant une mystique du progrès de l’homme — de la nation

Charles Maurras et l’empirisme organisateur L’Empirisme organisateur « exclut les abus du sentiment chrétien »

Adepte de la « religion parfaitement laïque » de l’Empirisme organisateur, Maurras tient en horreur tout théisme, et surtout cette religion chrétienne d’origine juive. Cependant, il tolère le catholicisme qu’il considère comme un anticorps développé par l’Occident contre l’anarchie chrétienne : « Le mérite et l’honneur du catholicisme furent d’organiser l’idée de Dieu et de lui ôter ce venin. » Au fil de cette étude, c’est un Maurras peu connu qui se révèle. [VLR]

Charles Maurras et le positivisme Comment les royalistes et les catholiques ont trahi le droit divin

Dans le monde royaliste on présente volontiers Maurras comme le restaurateur des principes monarchiques sur des bases rationnelles. Dans le monde catholique on fait de ce penseur agnostique un champion du droit naturel qui a défendu l’Église, de l’extérieur contre les attaques républicaines, et de l’intérieur contre le catholicisme libéral. Or, sur les plans politique et religieux, le Maître de l’Action Française revendique sa filiation à plusieurs philosophies et doctrines

Critique du Testament court de saint Rémi, par Michel Rouche De la valeur historique du document et de ses enseignements

Devant l’abondance de faux documents forgés aux Xe et XIe siècles, plusieurs historiens du XIXe siècle ont mis en doute l’authenticité du Testament de saint Rémi transmis par Hincmar et Flodoard. Faute d’autres sources pour les corroborer, des pans entiers de l’Histoire des Francs de Grégoire de Tours ont ainsi été remis en cause, comme l’épisode du vase de Soissons ou le baptême du Roi franc à Reims. Dans son