DÉFINITIONS

Louis, Duc d’Anjou : « Saint-Denis n’est pas le symbole de la nouvelle France ! ». Le Figaro, jeudi 15 juin 2026.

Louis, Duc d’Anjou : « Saint-Denis n’est pas le symbole de la nouvelle France ! » Le Figaro, jeudi 15 juin 2026.

À l’heure où certains rêvent de dresser une France contre l’autre, le duc d’Anjou, aîné des Capétiens, refuse le piège de la division. Évoquant Saint-Denis, « ville des rois morts et du peuple vivant », et les 800 ans du sacre de saint Louis, il esquisse un tout autre chemin : celui d’une continuité qui […]

Louis, Duc d’Anjou : « Saint-Denis n’est pas le symbole de la nouvelle France ! » Le Figaro, jeudi 15 juin 2026. Read More »

Philippe le Bel, par Jean Favier. Ni despote brutal ni monarque débonnaire, ce roi incarne une conception presque mystique du pouvoir royal.

Philippe le Bel, par Jean Favier Le roi qui gouverne par le silence

Qui était vraiment Philippe le Bel ? Statue de marbre pour ses contemporains, roi de fer pour ses adversaires, ce souverain capétien reste l’une des figures les plus énigmatiques de l’histoire de France. Dans ce texte paru dans Historia en 1979, l’historien Jean Favier en dresse un portrait saisissant : celui d’un homme qui gouverne

Philippe le Bel, par Jean Favier Le roi qui gouverne par le silence Read More »

La monarchie française d’après Claude de Seyssel, par Léon Gallet

La monarchie française d’après Claude de Seyssel, par Léon Gallet L'institution royale jugée par un étranger

À partir de l’œuvre majeure de Claude de Seyssel, La Grand monarchie de France, Léon Gallet éclaire un moment décisif de la pensée politique française : celui où la monarchie cherche à se consolider sans se livrer à l’arbitraire du modèle politique de Machiavel. Loin d’un simple éloge du pouvoir royal, son étude met en

La monarchie française d’après Claude de Seyssel, par Léon Gallet L'institution royale jugée par un étranger Read More »

Sermon sur l’unité de l’Église, par Bossuet. De la sainte Église gallicane au sein de l'Église universelle.

Sermon sur l’unité de l’Église, par Bossuet De la sainte Église gallicane au sein de l'Église universelle

À l’ouverture de l’assemblée du clergé de France de 1681, Bossuet prêche sur l’unité de l’Église. À partir de l’image biblique du peuple de Dieu en marche, il célèbre une unité vivante, qui respecte la multiplicité des membres, des Églises particulières et des ministères. Loin d’une uniformisation, cette diversité s’ordonne à une même communion catholique.

Sermon sur l’unité de l’Église, par Bossuet De la sainte Église gallicane au sein de l'Église universelle Read More »

L’absolutisme monarchique a-t-il existé ? par Jean-Louis Thirieau

L’absolutisme monarchique a-t-il existé ? par Jean-Louis Thireau Comment les historiens réévaluent la notion d' « absolutisme » monarchique

L’absolutisme monarchique a-t-il vraiment existé ? Jean-Louis Thireau, professeur d’histoire du droit, remet en cause ce concept anachronique forgé au XIXe siècle pour décrire la monarchie française des XVIe-XVIIIe siècles. À travers les doctrines exaltant la souveraineté royale (Bodin, droit divin, raison d’État) et les pratiques montrant une monarchie consultative et limitée par les traditions

L’absolutisme monarchique a-t-il existé ? par Jean-Louis Thireau Comment les historiens réévaluent la notion d' « absolutisme » monarchique Read More »

Corps de métier et corporations dans l’ancienne France

Corps de métier et corporations dans l’ancienne France Franck Bouscau, Professeur Agrégé des Facultés de Droit

Dans la France d’Ancien Régime, personne ne vivait en marge : chacun trouvait sa place au sein d’un « corps » — religieux, urbain ou professionnel. Parmi eux, les corporations de métiers occupaient une place à part. Nées au Moyen Âge de la solidarité des artisans et des marchands, elles ont structuré pendant des siècles

Corps de métier et corporations dans l’ancienne France Franck Bouscau, Professeur Agrégé des Facultés de Droit Read More »

1789 : histoire d’une subversion, par Augustin Cochin. Révolution française et Franc-Maçonnerie.

1789 : histoire d’une subversion, par Augustin Cochin Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 3)

1789 : et si tout n’était qu’une mise en scène ? Augustin Cochin soutient que ce que l’on présente comme l’éveil héroïque d’un peuple en quête de liberté aurait été orchestré dans l’ombre par des sociétés de pensée, au premier rang desquelles la Franc-Maçonnerie. À travers ses analyses, il décrit une Révolution où l’illusion de

1789 : histoire d’une subversion, par Augustin Cochin Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 3) Read More »

Sociétés de pensée et manipulation de l’opinion, par Augustin Cochin Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 2)

Augustin Cochin révèle comment les sociétés de pensée (XVIIIᵉ siècle) — calquées sur le modèle de la franc-maçonnerie — ont remplacé les liens organiques de loyauté et de foi par une solidarité légale sans effort et abstraite, ainsi que les libertés concrètes par une liberté illusoire, en réalité, esclave de l’opinion. Ces minorités organisées captent

Sociétés de pensée et manipulation de l’opinion, par Augustin Cochin Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 2) Read More »

Augustin Cochin : réflexions philosophiques sur la Révolution

Augustin Cochin : réflexions philosophiques sur la Révolution Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 1)

Dans Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique, Augustin Cochin livre une critique acérée du rationalisme révolutionnaire qui prétend soumettre l’organisation sociale à une logique de type mathématique. Pour les idéologues, il suffirait de quelques postulats et d’une déduction implacable pour expliquer le monde et les hommes dans leur totalité. Or, cette prétention n’est qu’une illusion dangereuse

Augustin Cochin : réflexions philosophiques sur la Révolution Abstraction révolutionnaire et réalisme catholique (Partie 1) Read More »

Le Sacre, par le Pr. Jean Barbey

Le Sacre, par le Pr. Jean Barbey Le roi, lieutenant de Dieu

Le sacre des rois de France n’est pas qu’une cérémonie : c’est l’acte fondateur d’une légitimité divine, un héritage biblique et une tradition millénaire qui ont façonné l’identité de la monarchie. Depuis Pépin le Bref en 751 jusqu’à Charles X en 1825, l’onction royale à Reims a transformé des chefs en souverains sacrés, porteurs d’une

Le Sacre, par le Pr. Jean Barbey Le roi, lieutenant de Dieu Read More »

Translate »
Retour en haut